Le 29 février 1979, les autorités communales de Waremme et la Raffinerie Tirlemontoise, représentée par MAISIN Armand, signent une convention aux termes de laquelle ils s’engagent dans une action de sauvegarde de la nature, qui devrait se concrétiser par la création d’une Réserve Naturelle sur le site des bassins de décantation de l’ancienne râperie de Waremme.
Archives par mot-clé : râperie
Une nouvelle râperie de Waremme
En mai 1953, une nouvelle râperie est en construction à Waremme.
Des obus sur Waremme
Le 13 mai 1940, des projectiles atteignent Waremme. Un obus explose à la râperie et occasionne d’importants dégâts.
Développement du Chemin de Fer Vicinal
Plusieurs tronçons de Chemin de fer vicinaux sont construits et touchent des villages, jusque là isolés : Huy – Waremme, Ans – Oreye – Saint-Trond, Oreye – Waremme (inaugurée en 1892), Oreye – Looz – Hasselt, Hannut – Fexhe-le-Haut-Clocher – Tongres.
L’arrivée du Vicinal à la Porte de Liège entraîne la destruction de la chapelle Notre-Dame.
Oreye devient une importante gare de triage, desservant tout le trafic de Tongres et Hasselt avec la Hesbaye et Liège, tant pour les voyageurs que pour les marchandises. Ainsi, durant la campagne betteravière, 450 wagons y sont immobilisés en permanence, afin d’amener les tubercules à la Raffinerie Notre-Dame d’Oreye et à la Râperie de Waremme.
La « Fabrique Centrale de Waremme » devient une simple râperie
En 1875, suite à des difficultés financières, la Société d’Agriculture Industrielle de Waremme est liquidée ; son établissement, la « Fabrique Centrale de Waremme », devient une simple râperie et passe sous le contrôle de la Sucrerie Wanze.
Création de la Fabrique Centrale de Waremme
En 1870, la Société d’Agriculture Industrielle installe en bordure du chemin de fer, à l’extrémité de l’actuelle rue Gustave Renier, « la Fabrique (Sucrerie ?) Centrale de Waremme ». Cet établissement sucrier est le cœur d’un réseau de six râperies régionales:
- Bergilers,
- Lens-Saint-Remy,
- Marlinne,
- Viemme,
- Tongres
- Warnant-Dreye
Ces râperies extraient le jus des betteraves et l’expédient par canalisations souterraines à l’établissement de Waremme. Il transforme ce jus en sucre cristallisé.
Le réseau de « pipelines » s’étend sur plus de 100 kilomètres.