En (?), DE CORSWAREM Arnould II épouse DE WARFUSEE Alide, de Momalle. Elle est la fille du Seigneur de Momalle, DE WARFUSEE Thiry.
Ils auront 2 enfants:
- DE CORSWAREM Marie, qui épousera DE KERSBEKE Francon
- DE CORSWAREM Arnould III
En (?), DE CORSWAREM Arnould II épouse DE WARFUSEE Alide, de Momalle. Elle est la fille du Seigneur de Momalle, DE WARFUSEE Thiry.
Ils auront 2 enfants:
En 1238, le chevalier DE CORSWAREM Guillaume est Seigneur de Corswarem. Il a succédé à son père, DE CORSWAREM Robert. Sa part de l’héritage paternel comprend:
Le reste des possessions paternelles devant être partagé entre les 2 autres frères.
Vers 1210 (?), DE CORSWAREM Robert épouse DE JENEFFE Marguerite, soeur de:
Ils auront (au moins) 8 enfants:
Vers juillet 1218, le chevalier DE CORSWAREM Robert est un seigneur rural puissant.
Il détient la juridiction à:
Il possède des biens, terres et prés à:
Il perçoit les dîmes à:
Il perçoit les cens à:
En 1342 (ou peu après ?), DE BRABACON Jean, Seigneur de Sobre en Hainaut, décède à (?). Sa veuve est DE PETERSCHEM Marie, Dame de Jeneffe, de Jehaing et châtelaine de Waremme.
En (?), DE JENEFFE Bauduin, avoué et châtelain de Waremme, fait savoir que l’abbaye du Val-Benoit acquiert 10 bonniers de terre allodiale à Jeneffe, par l’intermédiaire de Mathilde et Elide, religieuses du Val-Benoit (filles de Marguerite, belle-soeur de DE JENEFFE Bauduin).
Les témoins de l’acte sont:
En 1818, le curé de Jeneffe, l’abbé BORMANS Herman, fait renouveler le pavé de l’église du village et fait déplacer les pierres tombales de:
et les fait installer à l’entrée de l’église.
En 1274, MAROIE Marie décède à (?). Elle était l’épouse du seigneur de Jeneffe (?) Butor. Elle sera inhumée en l’église de Jeneffe.
En 1741, le Baron DE SELYS DE FANSON est le seigneur de Jeneffe. Il a le pouvoir de nommer le curé du village.
Au Moyen-Âge, lorsqu’un seigneur veut partir en guerre, il convoque le ban (ses vassaux) et s’il le faut l’arrière-ban (tous ceux qui possèdent un sous-fief dans sa seigneurie). Les vassaux ainsi réunis constitue sa « bannière ».
Le seigneur qui jouit du droit de lever ainsi ses vassaux porte de nom de « banneret ».