En 1903, un bail emphytéotique est signé par le Comte VAN DEN STEEN, au profit de la Fabrique d’Eglise de Celles, pour la chapelle de Celles.
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Construction de la chapelle Notre-Dame à l’Arbre (Momalle)
En 1645, l’abbaye du Val Saint-Lambert à Liège, fait construire la chapelle « Notre-Dame à l’Arbre », près du lieu où elle est apparue sur un arbre à Momalle, et près de la demeure du chapelain. (le curé de Hodeige, l’abbé PRINTHAYE Gérard, en signera l’acte d’érection en 1648)
Le pagus de Hesbaye
En 870, lors du morcellement de l’empire carolingien, le Pagus de Hesbaye est divisé en 4 comtés, par la signature du Traité de Meerssen:
- le comté d’Avernas
- le comté de Louvain
- le comté de Brugeron (autour de Tirlemont et de Hougaerde)
- le comté de Haspinga (entre le Geer et la Meuse)
Des troupes hollandaises entrent en Belgique
Le 2 août 1831, rompant l’Armistice signé en 1830, l’armée du Prince d’Orange pénètre en Belgique. Conscient de l’inefficacité de la jeune armée belge, le Roi LEOPOLD 1er sollicite l’appui des grandes puissances. La France répondra à cet appel le 5 août et enverra une armée de 50.000 hommes. Les Hollandais, par crainte de graves complications diplomatiques, se retirent et évitent ainsi l’affrontement avec les Français.
Une « loi linguistique » passe mal (Belgique – Pays-Bas)
Le 15 septembre 1819, GUILLAUME 1er signe une loi qui stipule, qu’à partir du 1er janvier 1823, le néerlandais deviendra la seule langue administrative, judiciaire, financière et militaire dans la partie flamande du pays.
Cette loi linguistique provoque le mécontentement des « provinces belges », dont l’attachement à la langue française a été renforcé par 20 ans d’occupation française.
Signature de « l’Edit de Janvier » (France)
Le 17 janvier 1562, le Roi de France CHARLES IX signe l’Edit de Janvier (que l’on nomme parfois l’Edit de Tolérance de Saint-Germain, du nom du château où le texte a été signé).
Cet acte accorde aux Protestants le droit de pratiquer leur culte dans les faubourgs, hors des villes fortifiées. En contrepartie, ceux-ci doivent restituer les lieux de culte dont ils se sont rendus maîtres.
Anniversaire de la « Paix de Fexhe » (Liège – Fexhe-le-Haut-Clocher)
En juin 2016, des festivités sont organisées à Liège et à Fexhe-le-Haut-Clocher pour commémorer le 700ème anniversaire de la « Paix de Fexhe », un traité considéré comme une véritable « Constitution » du Pays de Liège.
Les festivités:
- exposition
- visite guidée de la tour
- camp médiéval (vie au 14ème siècle et fête médiévale)
- reconstitution historique (joutes équestres, combats, tirs d’artillerie)
- artisans
- banquet
- feu d’artifice
- son et lumière
- …
La « Paix de Fexhe » est considérée comme la Constitution du Pays de Liège. Elle a été octroyée par le Prince-Evêque DE LA MARCK Adolphe. Elle a été signée par les représentants de tous les pouvoirs publics de la Principauté, des communautés voisines et de toutes les communes rurales. Dès lors, ce texte prend l’aspect d’une véritable charte constitutionnelle.
Dans l’histoire de la Principauté de Liège, elle sera la base des libertés politiques, en raison de la mise en place de différentes mesures de protection des citoyens:
- suppression des jugements arbitraires
- suppression de la prestation de serment imposée aux magistrats
- création d’une organisation d’Etat en instaurant, à côté du pouvoir exécutif, un pouvoir législatif (émanant des différentes classes de la population)
Des blessés transportés à Liège (Waremme)
Le 28 août 1944, après le bombardement de Waremme, le docteur BOURMANNE Louis décide de faire transporter LANGE Félix et MOTTARD Marcel, atteints d’éclats aux yeux, chez l’ophtalmologue WEEKERS, à la clinique Sainte-Rosalie à Liège.
C’est PEETERMANS Willy qui les emmènera dans son camion. Pour cela, il obtiendra un laisser-passer, signé par le stabsfeldwebel de Waremme, UNFRIED Paul.
LANGE Félix perdra l’usage de l’oeil droit et MOTTARD Marcel restera définitivement aveugle.
Le contrat de mariage de Arnould de Chaumont et d’Alice de Hermalle (Hesbaye)
Le 12 octobre 1318, le contrat de mariage entre DE CHAUMONT Arnould et DE HERMALLE Alice est signé entre le marié et DE HERMALLE Henri, père de la mariée, au château de Huy.
Quelques clauses de ce contrat:
- DE HERMALLE Henri reconnait avoir donné à DE CHAUMONT Arnould, en vue de ce mariage, 200 livrées de terre, à percevoir chaque année en gros tournois de France sur divers biens. Ceux-ci comprenant notamment: – 30 bonniers de terre arable au lieu-dit « Malaise dalets Verme ». Les revenus de chaque bonniers étant estimés à 3 muids d’épeautre. Le muid valant alors 10 sous tournois, ce total de 90 muids d’épeautre équivaut en argent à 45 livrées. Sont également mentionnés, la dîme de Seroncamp, valant annuellement 120 muids d’avoine, soit 60 livrées de terre. La menue dîme de ce même lieu, estimée à 15 livrées par an. 14 bonniers de prés sis à Ombrai, qui représentent 60 livrées. Enfin, 60 bonniers de bois sis sur le cours de la Meuse, près d’Engis, estimés à 20 livrées. – DE CHAUMONT Arnould pourra jouir, dès à présent, de ces 200 livrées et, au cas où DE HERMALLE Alice décèderait avant lui, sans lui avoir donné d’héritier, il les détiendra jusqu’à la fin de sa vie.
- De même, si DE HERMALLE Alice meurt avant DE CHAUMONT Arnould et qu’ils n’ont pas eu d’héritier légitime, l’avoué de Hesbaye recevra 200 autres livrées de terre, perçues en gros tournois sur l’ensemble de l’héritage que DE HERMALLE Henri tient de son premier mariage. DE CHAUMONT Arnould ne pourra en bénéficier qu’après la mort de son beau-père. En attendant, il devra se contenter de la rente mentionnée au point 1.
- DE CHAUMONT Arnould concède à sa future épouse, à titre de douaire, toute l’avouerie de Hesbaye. Aigremont avec son château, Awirs, Fexhe-le-Haut-Clocher; Chaumont avec son manoir, ainsi que Ghistoul, dont la justice et la seigneurie sont également tenues en fief de l’Evêque de Liège. En cas de décès de DE CHAUMONT Arnould, DE HERMALLE Alice pourra en jouir pour le restant de ses jours. Toutefois, si le couple n’a pas eu d’enfants, le plus proche héritier de DE CHAUMONT Arnould pourra récupérer les biens constituant le douaire, à condition de laisser à la veuve une rente de 800 livrées de terre assignée sur ces mêmes biens.
- Les parties s’accordent encore que si DE CHAUMONT Arnould et DE HERMALLE Alice meurent sans hoirs, l’ensemble de leur héritage revienne au plus proche parent, de chaque côté.
Guillaume Joachim, administrateur (Waremme – Liège)
Le 22 mai 1918, JOACHIM Guillaume, bourgmestre faisant-fonction de Waremme, est signataire de l’acte constitutif de l’Union Coopérative du Pays de Liège. Il en sera administrateur.

