Odette et Georgette Servais, cousettes (Waremme)

En juin 1940, les soeurs SERVAIS Odette et SERVAIS Georgette sont « cousettes » chez la couturière PERQUI Henriette, dont l’atelier est situé à l’entrée de la rue Gustave Renier, à Waremme.

Elles habitent à la rue du Pont, en face du cimetière. Elles passent, habituellement, leur dimanche à l’Institut des Filles de la Croix, avec le groupe « Les Joyeuses ».

Jean Gielen, pharmacien (Waremme)

En 1935, le pharmacien GIELEN Jean s’installe à l’angle de la rue Joseph Wauters et de la rue Zénobe Gramme, à Waremme. Cet immeuble appartient aux soeurs DEBRY, qui y ont exploité une droguerie, avec leur frère décédé.

Jugeant les locaux trop grands pour sa pharmacie, GIELEN Jean continue à vendre des pots de peinture, des tapis, des vernis, de l’ammoniaque, …, dans une partie de ceux-ci. Ces locaux communiquent entre eux.

Mort du droguiste Debry (Waremme)

En 1935, Monsieur DEBRY, qui exploite une droguerie, avec ses soeurs, à l’angle de la rue Joseph Wauters et de la rue Zénobe Gramme, décède à Waremme (?).

Ses soeurs estiment qu’il est temps pour elles de prendre leur retraite.

La droguerie Debry (Waremme)

Vers 1930, la famille DEBRY (frère et soeurs) exploite une droguerie à l’angle de la rue Joseph Wauters et de la rue Zénobe Gramme, à Waremme.

Les ordres et congrégations religieux sont supprimés (Waremme – Belgique – France)

Le 1er septembre 1796 (15 fructidor de l’An IV), une loi française ordonne la fermeture des maisons ou établissements religieux, couvents, monastères, abbayes et prieurés; supprime tous les ordres et congrégations réguliers des deux sexes, en Belgique, et confisque leurs biens au profit de la République.

Cette loi accorde:

  • aux religieux, un bon de 15.000 francs
  • aux religieuses, un bon de 10.000 francs
  • aux frères laïcs, un bon de 5.000 francs
  • aux soeurs converses, un bon de 3.334 francs

Ces bons ne peuvent être employés qu’en acquisition de biens nationaux.

Les religieux doivent sortir de leur couvent dans les 20 jours après la réception de leur bon et quitter en même temps le costume religieux.

A Waremme:

  • au couvent des Sépulchrines: 12 religieuses et 2 soeurs accepteront le bon;
  • au couvent des Récollets: 11 religieux et 6 frères accepteront le bon.

Le Législateur prévoit une exception à cette suppression pour les maisons religieuses qui ont pour objet l’éducation publique ou le soulagement des malades et qui tiennent réellement des écoles ou des salles de malades.

La direction des domaines nommera des commissaires pour faire l’inventaire des biens et meubles des couvents supprimés et préparer leur vente publique.

 

Note:

Le bon que le gouvernement présente à chaque religieux fera l’objet d’une vive controverse. Il s’agit de savoir s’il est permis de l’accepter. Les uns soutiennent qu’en l’acceptant, on approuve la loi de suppression et on coopère à son exécution; qu’en rachetant les biens de son couvent avec ce bon, on viole son voeu de pauvreté. Les autres répliquent qu’en acceptant le bon, on accepte simplement une partie de ce qui a été injustement enlevé au couvent et qu’en rachetant au moyen de ce bon les biens de son couvent, on ne fait que racheter son propre bien. La plupart des religieux et religieuses du département de l’Ourte croient que l’acceptation du bon est licite.

Les Sépulchrines de Waremme

En Pluviôse An V (janvier 1797), il y a toujours 12 religieuses et 2 soeurs au Couvent des Sépulchrines de Waremme.

Les Sépulchrines de Waremme

Vers 1750, il y a 18 sœurs au Couvent des Sépulchrines de Waremme. Elles se donnent à l’instruction publique. Leur pensionnat est très fréquenté.

Remise des prix à l’école « Pergay » (Waremme)

Le 5 septembre 1848, la distribution des prix est organisée à l’école de demoiselles des soeurs PERGAY Sophronie er PERGAY Valériane, à Waremme.

Le moulin « Jacques » (Waremme)

En janvier 1872, la famille JACQUES, frères et soeurs, exploite un moulin à vapeur à Waremme.