Le 1er août 1914, un ordre de mobilisation est adressé aux soldats de la région de Waremme. Ils doivent de rassembler à la Justice de Paix.
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Reddition de la Belgique
Le 28 mai 1940, l’Armée Belge dépose les armes. 6200 soldats belges ont été tués, près de 12.000 ont été blessés. 200.000 hommes sont faits prisonniers et envoyés dans des camps
Des soldats belges à Waremme
Le 18 août 1831, des soldats belges font étape à Waremme. Ils repartiront dès le lendemain.
Bagarre dans un bal à Waremme
Le 31 décembre 1945, vers 21 heures, les festivités du Réveillon dégénèrent. Au dancing de la rue Hubert Stiernet à Waremme, trois soldats américains noirs qui bousculent la foule, se font éjecter de la fête. Quelques instants plus tard, ils reviennent avec du renfort. Une bataille générale se déclenche, verres, bouteilles et chaises volent dans tous les sens. La bagarre se poursuit jusque dans la rue. Les trois soldats noirs se retrouvent sur le pavé.
Un dépôt de munitions à Waremme
En décembre 1944, un dépôt de munitions (0610) est amené à Waremme par chemin de fer. De la gare, toutes sortes de caisses, classées par catégorie, sont chargées sur camions, parfois civils, et sont réparties le long de toutes les voies carrossables de Hesbaye. La manutention est assurée par des prisonniers de guerre allemands, des civils belges, des soldats américains, mais aussi des Russes libérés.
Interdiction de la sonnerie des cloches la nuit (Waremme – Allemagne)
Le 3 août 1940, le commandant allemand de la place de Waremme informe les habitants que la sonnerie des cloches d’église est interdite avant 6 heures et après 21 heures.
Il exige également que les militaires belges libérés se présentent à la Kommandantur de la ville, dès leur rentrée au foyer.
De nombreux blessés à Waremme
Le 12 mai 1940, les deux cliniques de Waremme, ainsi que l’antenne médicale, sont submergées de blessés civils et militaires. Les soldats français, belges et allemands sont alors unis dans la même souffrance. Les Français et les Belges sont installés dans les locaux du Collège Saint-Louis, sous la surveillance de sentinelles allemandes. Les victimes allemandes sont emmenées dans les locaux de l’Ecole Moyenne de Waremme.
Les Panzers allemands entrent dans Waremme
Le 12 mai 1940, dimanche de Pentecôte, vers 5 heures du matin, les chars du 35ème Panzer-Regiment de la Wehrmacht, quittent Grandville où ils ont passés la nuit. Ils se dirigent vers Waremme et y pénètrent pendant que le doyen AANDEKERK dit la première messe. Ils ont été précédés par trois engins de reconnaissance. Ils ne rencontrent pas de grande résistance.
Une fusillade éclate dans le quartier de la Porte de Liège. Plusieurs soldats belges sont abattus. Les Allemands laissent les cadavres alignés sur le trottoir, pour dissuader ceux qui auraient encore des velléités de résistance. Deux motards belges, en side-car ouvrent le feu sur les Allemands, à la mitraillette. Ceux-ci ripostent à la mitrailleuse lourde. Les deux intrépides sont blessés et faits prisonniers.
Un train est mitraillé en gare de Waremme
Le 11 mai 1940, dans l’après-midi, un train est mitraillé en gare de Waremme. Des soldats ripostent par les portes et les fenêtres. Des balles frappent le pignon de l’Ecole d’Agriculture. Le convoi est mis sur une voie de garage, où il restera à l’abandon plusieurs jours.
Incendie à la brasserie Renier (Waremme)
Le 25 janvier 1940, un violent incendie se déclare vers 5h30 du matin à la Brasserie « F. Renier », rue Emile Hallet à Waremme. Des soldats belges, cantonnés à peu de distance du brasier, aident à combattre le sinistre.