Le Collège Saint-Louis indemnisé (Waremme)

Le 19 janvier 1923, une circulaire du Ministère des Affaires Economiques précise que le Collège Saint-Louis de Waremme recevra 37.000 francs comme indemnités de guerre, pour les dommages subis suite l’occupation des bâtiments par les soldats allemands.

Des soldats des deux camps passent à Waremme

Entre le 9 août et le 15 août 1914, pendant quelques jours, des soldats des deux camps vont passer par Waremme.

Des soldats belges sont de retour (Waremme)

Le 6 août 1914, des soldats belges reviennent à Waremme, hébétés et désorientés après les premiers combats. Ils repartiront le lendemain.

Des soldats sont logés à Waremme

Début août 1914 (après le 6), 350 soldats belges sont logés à l’Institut des Filles de la Croix, rue de Huy à Waremme (qui deviendra plus tard la rue Joseph Wauters).

Des soldats sèment le désordre (Waremme – Oleye)

En mars 1814, des soldats cantonnés à Oleye viennent semer le désordre à Waremme, briser des vitres et menacer les habitants.

Le passage de la Bérézina (France – Russie)

le passage de la bérézina

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En novembre 1812, pendant la retraite de Russie, l’armée française tente de franchir la Bérézina. Elle doit son salut au dévouement des pontonniers du général EBLE Jean-Baptiste. Malgré la construction de deux ponts, la moitié des soldats français perdent la vie.

jean-baptiste eble

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Un poste fixe de 30 soldats sera installé (Waremme)

Le 16 juin 1797, une des troupes de brigands qui sèment la terreur dans la région, pénètre dans Waremme, force la maison d’arrêt et délivre un détenu accusé de garrottage et d’assassinat.

Suite à cet acte audacieux, un poste fixe de 30 soldats sera installé à Waremme, pour prévenir de semblables attentats.

L’Arbre de la Liberté est planté (Waremme)

Le 25 décembre (octobre ?) 1792, les troupes françaises du général DIETTMAN décident de planter un « Arbre de la Liberté » devant la maison LEJEUNE-D’ANGLURE, qui sera plus tard appelée « Maison Réard ».

C’est la fin de la Principauté de Liège. Waremme fait alors partie du Département de l’Ourthe. Les couvents sont fermés et vendus (ils seront démolis plus tard). La conscription obligatoire envoie combattre aux quatre coins de l’Europe, une vingtaine de Waremmiens mis au service de Napoléon. Plusieurs n’en sont jamais revenus.

25.000 soldats bivouaquent près de Waremme

Le 18 août 1746, le général BERCHINI s’installe avec 25.000 hommes tout à l’entour de Waremme. Après leur départ, arrivera un détachement de hussards, qui harcèleront les personnes menant des vivres à l’armée.

Une bande de brigands pénètre dans Waremme

Le 16 juin 1697, une bande de brigands, armés de fusils, pénètre dans Waremme, force la maison d’arrêt et délivre un détenu, accusé de garrottage et d’assassinat. A la suite de cet acte audacieux, un poste fixe de 30 soldats sera installé dans la ville pour prévenir le retour de semblables attentats.