En 1674, pour éviter le pillage, la ville de Waremme est contrainte de ravitailler une armée hollandaise qui passe dans les environs. Les fournitures faites aux soldats en pain, avoine, bière et viande, coûtent à la ville plus de 600 florins brabant.
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Le gouverneur de la Confrérie des Archers reçoit un mouton (Waremme)
En février 1673, la Confrèrie des Archers de Saint-Sébastien de Waremme délivre à son gouverneur un mouton en dédommagement des frais qu’il a dû supporter suite à la présence des soldats.
Waremme est pillées par les hommes de Charles de Lorraine
Les fortifications sont renforcées (Waremme)
En 1623, le conseil communal de Waremme décide de renforcer les fortifications pour lutter contre les incursions des soldats étrangers qui couraient le pays.
Une garnison de 1.000 soldats (Waremme)
Le 15 avril 1610, craignant une surprise de la part de l’Archiduc LEOPOLD, la Principauté de Liège envoie à Waremme une garnison de 1000 soldats.
Waremme est à nouveau inquiétée par Alexandre Farnese
Le service militaire est rendu obligatoire en Gaule Belgique
Le 14 août 99, le service militaire est rendu obligatoire en Gaule Belgique. Il s’agit d’une mesure aussi impopulaire que la levée des impôts. Ces « miliciens » viennent servir Rome dans des troupes que l’on appelle « auxiliaires » et qui constituent habituellement le gros des cohortes d’infanterie et les ailes des corps de cavalerie.
Pour ces soldats, qui vont guerroyer une bonne partie de leur vie, le pouvoir romain sait souvent se montrer généreux. Outre les honneurs qui reviennent normalement à tout vétéran, ces soldats peuvent espérer accéder à la citoyenneté romaine, qui sera transmissible à leurs enfants. De plus, tout soldat à la retraite, lorsque ses états de service sont reconnus, reçoit de l’administration romaine un lot de terrains qu’il peut mettre en culture et peut-être transformer en un riche patrimoine pour ses descendants.
Un noyau d’habitations est créé à Waremme par les Romains
Au 1er sèche, des fortins (burgi) en terre et en bois sont construits aux abords de la chaussée romaine, échelonnés à distance régulière d’environ 30 kilomètres (ce qui correspondait à une journée de marche). Des petits noyaux de type urbain s’implantent autour de ces fortins. Ils abritent des ateliers, des commerces, des bains, des temples, …. Les concubines des soldats, leurs enfants, des commerçants, des artisans, des filles de joie y résident. Les haltes routières de ce type, comme celle de Braives, sont appelées « vicus ». Des relais de moindre importance sont aménagés à mi-distance entre deux « vicus ».
Des Romains semblent donc avoir séjourné dans la région de Waremme. La présence de tumuli pourrait en attester. Les tumuli servent généralement à recevoir les cendres de quelque riche propriétaire foncier ou autre personnage en vue. Ces tombes monumentales commencent à être implantées à partir du dernier quart du 1er siècle. (Il faut néanmoins examiner la possibilité que, pour ensevelir leurs notables, les Romains utilisent des tumuli existants, érigés par les autochtones avant leur arrivée)


