Hébergement de soldats (Thys)

Le 7 avril 1587, DE THYS Alexandre, de Thys, cite GOESVIN Thomas, en lui demandant une compensation pour l’hébergement et les victuailles livrées à des soldats espagnols.

Des Américains au château (Boëlhe)

De décembre 1944 à janvier 1945, des soldats américains occupent le château de Boëlhe.

Description de la Tour-Colombier (Omal)

En 1932, le Bulletin de la Société d’Art et d’Histoire du Diocèse de Liège publie une description de la Tour-Colombier d’Omal.

 » … Couvrant un rectangle de 7,28 mètres de large, sur une profondeur de 7,67 mètres, elle présente sa façade au N-E. Sa hauteur maximale est de 13 mètres.

Sur un soubassement en moellons de calcaire, haut de 2 mètres, au-dessus duquel court un cordon de même matière, s’élèvent les murs en briques se terminant, à la façade antérieure et à la partie postérieure en pignon dépassant le niveau du toit à deux versants, recouvert de tuiles.

Les murs latéraux ont été élevés avec une inclinaison visible à l’oeil, ce qui a eu pour résultat de leur conférer plus de résistance.

Les angles du bâtiment, du côté de la grand-route, sont garnis sur toute leur hauteur d’un chaînage en calcaire; les deux autres angles ne sont pourvus d’un chaînage analogue que sur leur moitié inférieure.

C’est de calcaire aussi que sont formés l’encadrement de la porte en plein cintre, ceux des fenêtres et les quatre meurtrières percées dans les murailles.

Les rampants des deux pignons montrent un dispositif très caractéristique: les joints des briques sont perpendiculaires à l’inclinaison de ces rampants.

De petits arcs de décharge , en briques, surmontent les linteaux des fenêtres, tandis qu’un double cintre, également en briques, suit la voussure en pierre de la porte.

Ces détails constructifs concourent à la parure de la maçonnerie et sont complétés par des ancrages décoratifs en fer, dont quatre dans le mur longeant la route, forment la date « 1625 ».

Dans la façade, est encastrée une dalle de calcaire portant les armoiries des époux MOLLIN et MENJOYE qui firent édifier le bâtiment.

La porte s’ouvre à une certaine hauteur dans le soubassement. Le seuil se trouve à 1m20 du sol (Le talus, supportant quelques blocs de grès en guise de marches qui y donnent accès, a été établi par après. A l’origine, on devait y parvenir par une sorte d’échelle que l’on pouvait retirer en cas de nécessité).

La porte est composée de planches garnies d’une petite moulure, clouées sur des barres. Ces planches ne sont pas d’égale largeur: les deux planches qui se trouvent au milieu mesurent 11 cm, tandis que de part et d’autre, sont des planches de 24 cm. Cette porte est pendue sur deux pentures en fer forgé, attachées vers l’intérieur. La pièce où elle débouche occupe toute la surface du bâtiment.

Le mur de refend (mur intérieur de séparation), qui s’y voit, a été élevé à une époque plus récente pour supporter les poutres du plafond, qui menaçaient de s’écrouler. Ces poutres, au nombre de quatre, sont posées sur angle, de manière à soutenir les voussettes en briques.

Au fond de la pièce, à l’opposite de la porte, le vaste manteau de cheminée porte sur des pilastres en briques, surmontés d’une tablette en calcaire. On a, postérieurement, éventré le contre-coeur de l’âtre, pour donner ouverture à la gueule d’un four qui a été construit en appendice.

A droite de la porte, un escalier à vis en bois, fort délabré, conduisait à l’étage et se se continuait jusqu’au grenier, dont le plancher s’est effondré et qu’éclairaient deux oculus en briques, aujourd’hui bouchés. Les murs à l’intérieur du dernier niveau sont percés de trente alvéoles pour protéger les pigeons.

Les deux autres pièces prenaient jour chacune par quatre petites fenêtres du type courant dans les constructions liégeoises de l’époque.

Les murs sont, au rez-de-chaussée, percés de quatre meurtrières, dont deux commandaient la grand-route et deux le chemin latéral. Leur présence et le fait que la porte n’était point directement accessible, de même que l’existence aux fenêtres de barreaux de fer garnis de pointes, de volets (qui ont d’ailleurs disparus), donnent à penser que cette construction constituait un refuge établi en vue de résister à un coup de main.

Au cours des guerres du XVIIe siècle, les villageois devaient pouvoir se protéger contre les tentatives de bandes de maraudeurs ou de pillards, soldats licenciés ou mal payés, malandrins en tout genre, que les armées traînaient à leur suite. Le bâtiment se présente sous l’aspect d’une petite forteresse destinée à être utilisée lors du passage de ces bandits. … »

Accrochage à Geer et Hollogne-sur-Geer

Le 12 mai 1940, des soldats belges qui battent en retraite sont surpris par l’avant-garde allemande, à Geer et à Hollogne-sur-Geer. Il y a des victimes.

Mort de Gaston Jamoul (Geer – Liège)

Le 20 mars 1940, le soldat JAMOUL Gaston, de Geer, décède à l’hôpital militaire de Liège, des suites d’un accident, alors qu’il était en service.

En mars 11940, la Belgique vit ses dernières semaines de paix. JAMOUL Gaston, âgé de 28 ans, père d’une petite fille, fait partie des 650.000 soldats belges mobilisés. A la Chartreuse, les militaires casernés effectuent fréquemment des manoeuvre d’entraînement. Au cours de l’une d’elles, plusieurs hommes, dont JAMOUL Gaston, tombent d’un camion, dans un virage. Transporté à l’hôpital militaire de Liège, il y mourra dès arrivée.

Prisonniers allemands (Waremme)

Le 18 août 1914, à 6h. du matin, des automobiles de l’armée belge arrivent à Waremme. Les militaires embarquent les 22 Allemands blessés, parmi lesquels des officiers, et les conduisent à Louvain, Anvers et, de là, en Angleterre.

Des soldats belges à Geer

Au mois d’août 1914, plus de 200 soldats belges, venant des Forts de Liège, sont logés à l’Orphelinat Saint-Joseph de Geer. Ils s’y reposent une journée et une nuit. Quelques-uns y sont soignés. Le lendemain, ils continuent leur route pour rejoindre l’armée en campagne.

Les Uhlans à Hollogne-sur-Geer

Le 7 août 1914, des Uhlans allemands arrivent à Hollogne-sur-Geer. Un combat s’y engage avec l’arrière-garde d’une compagnie belge du 12ème de Ligne. Trois soldats belges sont tués dans l’affrontement:

  • NOTELTERS Constant, de Stabrouck
  • VERRYT Jean-Baptiste, de Campenhout
  • BEUKEN Joseph, de Remersdael

Logement de troupes (Hollogne-sur-Geer – Belgique)

Le 21 août 1831, le bourgmestre de Hollogne-sur-Geer, DE LA HAULT Laurent, écrit au Ministre de la Guerre DE BROUCKERE pour lui signaler que du 14 au 18 août, la Compagnie des Guides à cheval et 2 escadrons du 2ème Chasseur de l’Armée de la Meuse commandée par le général DAINE, soit 430 soldats et 450 chevaux, ont été logés et nourris dans le village.

Tirage au sort à Lens-Saint-Servais

Le 29 mars 1702, le maire de Lens-Saint-Servais, DE FALLAIS Jean, organise un tirage au sort parmi les jeunes gens du village, car il doit fournir un contingent de 4 (ou 5 ?) hommes aux armées du Roi de France LOUIS XIV.

MOTTIN Jean est assesseur aux opérations de tirage au sort.