Grandville dans le Doyenné de Waremme

En 1803, la paroisse Saint-Servais de Grandville quitte le Doyenné de Villers-L’Evêque et intègre celui de Waremme.

Bergilers dans le Doyenné de Waremme

En 1803, la paroisse Notre-Dame de Bergilers quitte le Doyenné de Hannut et intègre celui de Waremme.

Omal dans le Doyenné de Waremme

En 1686, la paroisse Saint-Lambert d’Omal quitte le Doyenné de Saint-Trond et intègre celui de Waremme

Les Waleffes quitte le Doyenné de Waremme

En 1803, la paroisse Saint-Georges de Les Waleffes quitte le Doyenné de Waremme pour celui de Saint-Georges.

Les Waleffes dans le Doyenné de Waremme

En 1686, la paroisse Saint-Georges de Les Waleffes quitte le Doyenné de Statte et intègre celui de Waremme.

Fin de la Guerre des Douze Lignages

Le 25 septembre 1334, DE MOUMALE Wathy II, désigné par le clan des Waroux, et DE HANEFFE Thiry, désigné par le clan des Awans, entrent à l’Abbaye de Saint-Laurent, accompagnés chacun de 5 chevaliers, pour négocier la fin de la Guerre des Douze Lignages.

Ils ne pourront sortir avant d’avoir conclu la paix. Un accord sera trouvé le 16 mai 1335.

Waremme sort de son isolement

En 1838, l’ouverture de la section ferroviaire « Tirlemont – Ans », et en 1842, l’achèvement du tronçon « Ans – Liège », sortent la région de Waremme de son isolement.

Les « Panzer » quittent Waremme

Le 12 mai 1940, après avoir pris de contrôle de Waremme, le 35ème Régiment de « Panzer » quitte la ville et fait sa jonction avec le 36ème Régiment de « Panzer », à Omal. Ce dernier a contourné Waremme par Remicourt. Les deux régiments poursuivent leur progression vers le carrefour de Braives.

La section d’Athénée de l’Ecole Moyenne (Waremme)

En juin 1938, les premiers rhétoriciens sortent de la « Section d’Athénée » de l’Ecole Moyenne de Waremme.

Le directeur est LEGRAND Arthur. Il n’est pas habilité à diriger un Athénée, car il n’est pas porteur d’un titre universitaire (il est régent).

Jeanne Stouvenakers, sauvée (Waremme)

Le 28 août 1944, après l’explosion de la bombe tombée à l’arrière du magasin de l’électricien PUTZEYS Louis, le pharmacien SAINT-GEORGES Joseph et son frère SAINT-GEORGES Lucien s’introduisent sous les décombres par l’ouverture qui a permis à HINNISDAELS Yvonne de sortir. Ils ont entendu une voix. Ils arrivent près de STOUVENAKERS Jeanne. Ses jambes sont bloquées par une grosse poutre en béton. Il l’a brise avec une masse. En raison de la corpulence de STOUVENAKERS Jeanne, il n’est pas possible de la faire sortir par l’ouverture par laquelle ses sauveteurs sont entrés. Il faudra la sortir par la cave voisine. Elle a une jambe cassée.