Le 14 juillet 1907, SMOLDERS Ferdinand voit le jour à Fize-Fontaine. Il travaillera à la Sucrerie de Hollogne sur Geer.
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La sucrerie de Trognée (Waremme)
En décembre 1944, la Sucrerie de Trognée est cliente de la S.A. « Moteurs Moës » de Waremme.
Les fabriques de sucre (Belgique)
En 1872, il y a 174 fabriques de sucre en Belgique.
Les fabriques de sucre (Belgique)
En 1843, il y a 31 fabriques de sucre en Belgique.
La Belgique veut protéger ses sucreries
En septembre 1884, le Parlement belge vote une loi établissant des surtaxes jugées nécessaires pour protéger les sucreries belges contre les primes et autres mesures de protection édictées en Allemagne.
Portrait de « Mélanie kète di bwès » en 1950 (Waremme)
WAGELMANS Mélanie, dite « Mélanie kète di bwès », naît en 1857 à Corthys, petit village limbourgeois situé entre Waremme et Hannut. D’origine flamande, elle épouse un wallon. Après avoir perdu son mari, elle quitte son village de Crehen et vient s’installer à la rue des Prés à Waremme, le 21 juin 1919.
Durant toute sa vie, elle va conserver les accents de sa langue maternelle, à laquelle elle ajoutera des mots de français et de wallon, pour en faire un langage patoisant tout à fait personnel.
A la rue des Prés, elle habite un ancien baraquement militaire en bois, adossé au talus d’une prairie, non loin des décanteurs de la Sucrerie. Au fil du temps, ce baraquement devient un véritable taudis, d’où s’exhalent des odeurs fétides. Son logement lui sert à la fois de cuisine, de chambre à coucher et de cabinet d’aisance.
Elle survit grâce à une maigre pension de vieillesse, dont elle arrondit le montant d’aumônes de personnes charitables ou de petites sommes de vagabonds de passage qui partagent son lit.
Son sobriquet de « Mélanie kète di bwès » lui est donné par analogie au sexe des hommes, auxquels elle a emprunté la manière de monter à califourchon les chevaux de labour de la Ferme du Moulin, où elle effectue des travaux de temps à autre.
De nature peu exigeante, elle se satisfait d’un rien pour vivre. Elle se nourrit le plus souvent de soupe, que les soeurs des Filles de la Croix lui préparent, de lard, de pain et de lait, dont elle reçoit quotidiennement un cruchon à la Ferme du Moulin. Elle puise l’eau dont elle a besoin dans une mare alimentée par une source.
Un beau jour, les autorités communales de Waremme décident de la placer à l’hospice de Geer.
Elle y meurt, le 28 décembre 1950, à l’âge de 93 ans.
Le traitement des betteraves à Waremme
Entre 1855 et 1875, de nombreuses sucreries et râperies artisanales voient le jour dans la région de Waremme.
Les professions exercées à Waremme
En 1906, les professions exercées à Waremme sont les suivantes :
- 4 agents d’assurances
- 6 peintres marchands de couleurs
- 5 arpenteurs
- 2 marchands d’engrais et de guano
- 11 bouchers et marchands de bestiaux
- 8 marchands de farine et de tourteau
- 9 boulangers-pâtissiers
- 2 marchands de fer
- 3 bourreliers
- 7 marchands de graine et semence
- 3 brasseurs
- 2 marchands de vélos
- 12 cabaretiers
- 3 maréchaux-ferrants
- 3 charrons
- 4 médecins
- 2 ciriers
- 6 menuisiers
- 4 coiffeurs-barbiers
- 2 meuniers
- 6 cordonniers
- 4 négociants en genièvre
- 9 cultivateurs
- 2 notaires
- 7 marchands de denrées coloniales
- 4 pharmaciens
- 3 gardes-champêtre
- 1 sage-femme
- 1 géomètre
- 3 serruriers-poëliers
- 1 greffier
- 2 siroperies
- 2 horlogers
- 2 sucreries
- 2 hôteliers
- 4 tailleurs
- 1 huissier
- 2 tanneurs
- 3 imprimeurs
- 2 taxis
- 3 titres de journaux
- 1 tonnelier
- 1 juge de paix
- 2 tourneurs en bois
- 2 maçons
- 1 vétérinaire
- 9 marchands d’aunage
- 3 vitriers
- 3 marchands de bois
- 1 vannier
- 2 marchands de bouchons
- 2 marchands de clous.
Première sècherie de pulpes en Belgique
En 1964, la Sucrerie Notre-Dame d’Oreye se dote de la première sècherie de pulpes en Belgique.
Le Vicinal supprimé vers Oreye
Le 1er juin 1959, le trafic « marchandises » vicinal vers la sucrerie d’Oreye est supprimé.