En 1957, l’abattoir de Waremme ne répond plus aux exigences de la loi. Sous la menace de fermeture, la commune est tenue de construire de nouvelles installations pour 1960.
Un projet a été dressé et un terrain a été acquis rue de la Costale.
En 1957, l’abattoir de Waremme ne répond plus aux exigences de la loi. Sous la menace de fermeture, la commune est tenue de construire de nouvelles installations pour 1960.
Un projet a été dressé et un terrain a été acquis rue de la Costale.
En 1954, Monsieur PRINSEN est président des « Francs Tireurs » de Waremme.
Leur terrain d’entraînement se trouve rue Stanislas Fleussu.
En octobre 2016, la société « Thomas & Piron » annonce son projet de construire 22 maisons et 6 immeubles à appartements (48 appartements), sur un terrain de 2,5 hectares, situé entre la rue de Pousset, la rue Jules Mélotte et le Delhaize, à Remicourt. Ce nouveau quartier portera le nom « Les Jardins de la Sucrerie ».
Le prix moyen d’une petite maison, terrain et taxes compris, devrait s’élever à 200.000 euros.
Le gestionnaire du projet est VAN DEN HASELKAMP Gaëtan.
En mai 2016, « Les Volailles de Berloz » déménagent.
BERODE Didier a construit un nouveau poulailler « bio », au n° 1 de la Route de Hesbaye, à Geer. Les poulets y sont élevés sur paille. Ils reçoivent une nourriture 100% naturelle. Ils ont accès à un terrain extérieur spacieux.
Vers 1980, HELLEPUTTE Fernand, de Bergilers, aménage un jardin japonais, sur un terrain en terrasse de 5000 m2.
En août 1944, JOASSIN Alfred et son épouse JADOUL Marie sont retraités. Ils habitent à Grand-Axhe. Ils possèdent une grande propriété avec de nombreux arbres fruitiers. Ils vendent habituellement leur récolte au négociant en fruits DE STEXHE, d’Omal.
En 1944, l’espace qui s’étend du presbytère et de l’ancienne centrale électrique de Waremme, jusqu’au Geer, est appelé « Le Grand Jardin ». Il sert de terrain de jeu à différents mouvements de jeunesse de la ville.
(Ce terrain à appartenu, dès 1639, à la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme)
Le 11 décembre 1377, devant la cour des tenants de Crisnée, l’avoué de Crisnée, DE CRISNEE Jean 1er, donne en trenscens, au clerc DE HAVELANGE Guillaume demeurant en Souverain-Pont à Liège, un bonnier de terre sis à Crisnée.
Le 6 mars 1372, devant la cour des tenants de Crisnée, l’avoué de Crisnée, DE CRISNEE Jean 1er, donne en accense à ROUSSEAU Lambert, échevin de Liège, 3 journaux de terre situés entre Crisnée et Kemexhe.
En 1680, un rapport de la Cour de Justice de Hemricourt constate que:
Un setier de froment vaut 8 florins brabant; un setier d’avoine vaut 35 patars.
A Remicourt, un bonnier de terre se vend 800 florins.