Les Résistants s’en prennent à nouveau au Téléphone (Waremme – Huy – Tongres)

Le 13 août 1944, les membres waremmiens du Front de l’Indépendance sectionnent à nouveau les cables téléphoniques qui avaient déjà été sabotés queqlques jours plus tôt, mettant à mal les communications sur les lignes entre Waremme, Huy et Tongres.

Il y a peu de résistance à Waremme

Le 12 mai 1940, vers huit heures du matin, des motocyclistes et des fantassins allemands traversent Waremme, en rang par trois, entrecoupés, de temps à autre, par un autre véhicule motorisé ou tiré par des chevaux. Dans la rue Joseph Wauters, une rafale éclate, tirée vers le bas de l’avenue Reine Astrid. Une autre rafale est tirée vers la gare.

Pris au piège par la progression foudroyante de l’ennemi, de nombreux soldats qui ont passé la nuit chez l’habitant, sont faits prisonniers et sont rassemblés dans la rue Joseph Wauters, avant d’être emmenés en colonne, vers Oreye et Tongres.

Création de la Fabrique Centrale de Waremme

En 1870, la Société d’Agriculture Industrielle installe en bordure du chemin de fer, à l’extrémité de l’actuelle rue Gustave Renier, « la Fabrique (Sucrerie ?) Centrale de Waremme ». Cet établissement sucrier est le cœur d’un réseau de six râperies régionales:

  • Bergilers,
  • Lens-Saint-Remy,
  • Marlinne,
  • Viemme,
  • Tongres
  • Warnant-Dreye

Ces râperies extraient le jus des betteraves et l’expédient par canalisations souterraines à l’établissement de Waremme. Il transforme ce jus en sucre cristallisé.

Le réseau de « pipelines » s’étend sur plus de 100 kilomètres.

Un corps de volontaires est levé à Waremme

charles rogier

charles rogier

En 1830, DE CHESTRET Isidore, qui vit au château de Donceel, reçoit une missive de ROGIER Charles, chef du gouvernement provisoire. Elle lui commande de se rendre à Waremme, d’y lever un corps de volontaires et de marcher sur Tongres, menacé par un retour offensif des Hollandais. Pour couvrir les frais, il peut utiliser l’argent de la caisse de la Recette des Contributions de Waremme.

Des troupes françaises se livrent à des exactions (Waremme)

En mai 1674, quatre ou cinq compagnies françaises, venant de la garnison de Tongres, passent par Waremme. Elles réclament de la bière et de l’avoine. Elles emmènent moutons et vaches. La plupart des villages voisins sont victimes des mêmes exactions. Mais en payant un tribut de 78 patacons, ils obtiennent la sécurité pour leurs animaux.

Les « Bonnes Villes Liégeoises »

En 1651, le nombre des « Bonnes Villes Liégeoises » est définitivement limité à 23 :

12 villes « thioises »

  • Beringen,
  • Bilzen,
  • Brée,
  • Hamont,
  • Hasselt,
  • Herck-la-Ville,
  • Looz,
  • Maaseik,
  • Peer,
  • Saint-Trond,
  • Stokkem
  • Tongres

11 villes « wallonnes »

  • Châtelet,
  • Ciney,
  • Couvin,
  • Dinant,
  • Fosse,
  • Huy,
  • Liège,
  • Thuin,
  • Verviers,
  • Visé,
  • Waremme.

Baptème de Clovis et progression du christianisme (Gaule)

clovis

clovis

Pendant son long règne, CLOVIS étend sa domination sur une grande partie de la Gaule. L’évangélisation de la Hesbaye prend un nouvel essor après son baptême par SAINT-REMI, le 25 décembre 496. CLOVIS devient le protecteur de la foi catholique. Des catéchistes itinérants élèvent des oratoires en différents lieux de la Gaule : Neustrie, en Austrasie et, plus que probablement à Waremme. Ces oratoires, où des prêtres célèbrent la messe, sont souvent construits par les grands propriétaires dans leur domaine. Ils vont se multiplier et devenir peu à peu des églises paroissiales.

Pendant le règne de CLOVIS, la région passe aux mains de BOIDENT, premier Comte de Tongres et Marquis de Hesbaye. Il serait le fils du Duc D’ARDENNE Henri et d’AYLIS, la sœur de CLOVIS. BOIDENT décide de rebâtir les villes détruites par les Huns.

Les Huns ravagent la région de Waremme

huns

huns

Vers l’an 450/460, ATTILA et ses Huns arrivent dans la région de Waremme.

Lorsqu’ils déferlent sur la Hesbaye, ils assiègent et détruisent Tongres. Pendant ce siège, ils poussent leurs incursions loin dans le pays, incendient, violent, massacre et pillent. Ils portent partout la dévastation et la mort.

D’après D’OUTREMEUSE Jean, Villers, Kemexhe, Fooz, Bierset, Pousset, Bleret, Oleye et Waremme subissent le même sort que Tongres.

attila

attila

Création des chaussées romaines de Hesbaye

auguste empereur

auguste empereur

Dès le début de notre ère, l’Empereur AUGUSTE désire la création d’un réseau routier de première valeur. Il charge AGRIPPA Vipsanius de le réaliser. Dans notre région, une voie part de Bavay et se dirigeant vers Tongres, en traversant la Hesbaye. (Il est possible que les Romains se contentent d’élargir une piste gauloise existante).

La chaussée passe par les localités actuelles de Braives, Geer, Waremme et Oreye. Outre cette chaussée, un embranchement appelée « Chaussée de Nivelles » est également édifié. C’est un diverticule de la chaussée principale, qu’elle rejoint à Malpas et à l’ancienne Notre-Dame de Lorette à Grandville. Elle est empierrée en profondeur. C’est depuis cet endroit que partent les vivres et le fourrage des légions romaines du Rhin pour le relais de Bergilers, situé à mi-chemin de Braives et de Tongres. Une autre chaussée est construite entre Arlon et Tongres, via Amay.

De petits noyaux urbains ou des stations sont échelonnées à distance régulière sur ces chaussées (Braives, Bergilers, …), ainsi que des « villas-fermes ».

Les personnages importants de ces noyaux urbains et les grands propriétaires terriens se font enterrer, après crémation, sous des tumuli, aux abords de la chaussée.

(Selon certains historiens, les chaussées romaines et les « diverticules » sont construits sur des pistes déjà empruntées par les Gaulois.)

Des Germains s’installent dans la région de Waremme

Vers – 25, un recensement entrepris dans nos régions révèle que des Germains immigrés, les Tongres, les Béthasiens, les Suniques et les Taxandres, s’établissent sur les terres des Eburons, qui ont été exterminés par CESAR Jules.

jules césar

jules césar