Le 18 novembre 1935, LEROI Anny voit le jour à Tongres. Elle sera administrateur de la S.A. « Océanic », entreprise de lavage de voiture, située au n° 190 de la chaussée Romaine à Waremme.
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Naissance de Marie-Josée Thys (Waremme – Tongres)
Le 14 mars 1963, THYS Marie-Josée voit le jour à Tongres. Elle épousera DI BONO Carlo, gérant de la SNC « Di Bono Carlo & Co », entreprise de mécanique cycliste, dont le siège sera situé au n° 7 de la place Ernest Rongvaux à Waremme.
Mariage de Carlo Di Bono et de Marie-Josée Thys (Waremme – Tongres)
Le 16 février 1973, DI BONO Carlo épouse THYS Marie-Josée, native de Tongres.
Naissance de Carlo Di Bono (Waremme – Tongres)
Le 18 mars 1953, DI BONO Carlo voit le jour à Tongres. Il sera gérant de la SNC « Di Bono Carlo & Co », entreprise de mécanique cycliste, dont le siège sera situé au n° 7 de la Place Ernest Rongvaux à Waremme.
Naissance de Michel Vanvinckenroye (Waremme – Oupeye – Tongres)
Le 31 décembre 1960, VANVINCKENROYE Michel voit le jour à Tongres. Il sera administrateur de la S.A. « Brico Invest », dont le siège sera situé au n° 8 de la rue Saint-Eloi à Waremme, puis au n° 1 de la rue Jean-Marie Clerdin à Oupeye.
Le poste hollandais d’Oreye est attaqué
Dans la nuit du 22 au 23 septembre 1830, le poste, installé dans la campagne d’Oreye par des Hollandais venus de Maastricht pour couper les voies de communications et empêcher que des renforts liégeois arrivent à Bruxelles, composé d’infanterie d’infanterie et de cavalerie est attaqué par surprise par un détachement de révolutionnaires liégeois, notamment une douzaine de cuirassiers commandés par le Major MATHOT et par LUCAS Alexandre-Joseph et un détachement est commandé par CHARLIER, dit « Jambe de Bois », ancien artilleur de NAPOLEON. Un détachement, commandé par WASSEIGE Jean-Joseph, de 1.000 hommes a quitté Liège avec 2 pièces d’artillerie, par le Faubourg Sainte-Marguerite, avant de rejoindre une autre colonne, composée en partie de membres de la garde communale.
L’engagement a lieu au lieu-dit « Chevenotte », à l’entrée du village de Thys. Une fusillade nourrie éclate. Le capitaine des cuirassiers, WELLE D. se distingue par son intrépidité.Du côté révolutionnaire, le nommé » BATAILLE est frappé à mort. 3 ou 4 autres sont blessés, dont le notaire de Liège, WASSEIGE J. B., atteint d’un coup de feu dans la poitrine, après avoir désarmé une sentinelle hollandaise. Du côté hollandais, les pertes sont plus considérables. Ils sont mis en déroute. Ils abandonnent le village et se retirent précipitamment vers Saint-Trond, en abandonnant des armes, des munitions, des vêtements et plusieurs chevaux. plusieurs d’entre-eux sont faits prisonniers.
Dans un mouvement de panique, Monsieur COCHOUL, l’instituteur de Momalle, tombe dans le Geer. Il refroidira et perdra la vie peu après.
Une partie des volontaires liégeois rentre à Liège vers 8 heures du matin. D’autres, avec CHARLIER, dit « Jambe de Bois » installé sur l’affut d’un canon, poursuivent vers la Capitale, pour porter secours aux Bruxellois, rassemblés dans le Parc de Bruxelles; contribuer ainsi à la libération de la Belgique du joug hollandais et conquérir l’indépendance.
Réunion en vue de créer une ligne vicinale entre Waremme et Tongres
Le 24 décembre 1888, se tient une réunion à laquelle participent les sénateurs et les députés des arrondissements de Tongres et de Waremme, ainsi que le Collège des bourgmestre et échevins des deux villes. Ils décident de soutenir la création de la ligne vicinale de Waremme à Tongres, via Oreye, Oleye, Lantremange, Bergilers, Grandville et Lens-sur-Geer.
Les Croates écument la Hesbaye
De février à juin 1636, les Croates installent leur quartier général à Horion puis à Waremme, d’où ils écument Looz, Saint-Trond, Tongres et les villages environnants. La Hesbaye est mise systématiquement au pillage: « … des soldats qui se donnent journellement permission de voler, composer, rançonner, … de prendre et enlever chevaux en très excessif nombre, de tuer ou maltraiter les maîtres qui viennent les réclamer, de piller les églises …, de forcer (violer) femmes et filles, de bouter feux … »
Le cortège de carnaval à Waremme
Le 17 mars 1957, un cortège du Carnaval est à nouveau organisé à Waremme. Malgré la pluie et une température peu clémente, il rencontre un gros succès populaire. Il démarre de la place Ernest Rongvaux.
Outre des groupements waremmiens:
- 2 fanfares locales (celle de l’Union Waremmienne et le Royal Agrément de la Pédale)
- le Vespa Club
- le Cosmos Club (Cosmogroupe)
- le Clan de la Porte de Liège
- les Grosses Têtes
- le char du contribuable
- le Groupe Surprise
- Les Oranges-Blues
- …
le Comité des Fêtes, présidé par MANGON Léon, a fait appel à des sociétés extérieures:
- Les Infatigables de Carnières
- les Joyeux Mexicains d’Ougrée
- les Blancs Moussis de Malmedy
- les Charlots de Tongres
- les Gilles de Morlanwelz
Après la reprise de 1957, la ville renoue ainsi avec une tradition qui avait été abandonnée un certain temps.
La « Paix de Fexhe » (Liège)
Datée du 18 juin 1316, c’est l’une des plus importantes « Paix » liégeoises. En effet, elle énonce, parmi d’autres, trois grands principes qui formeront jusqu’en 1795 les bases du droit public liégeois :
– Les franchises et anciens usages des villes et du commun pays doivent être maintenus : née de l’usage, la coutume ne peut en principe être modifiée que par l’usage ; issues d’un accord entre le Prince qui les concède et les groupes sociaux qui en bénéficient, les franchises ne peuvent être abolies qu’avec l’aveu des deux parties contractantes.
– Chacun doit être jugé conformément à la loi, « par jugement des échevins et des hommes » : les Liégeois sont assujettis à la seule juridiction des tribunaux coutumiers. Il ne peut y avoir de tribunaux d’exception, émanation de la « justice retenue » du Prince.
– Si la loi et la coutume étaient trouvées « trop larges, trop raides ou trop étroites », elles pourraient être réformées par le Sens du Pays : le droit, même coutumier, peut être révisé par accord entre le Prince, le chapitre de Saint-Lambert (Etat primaire), les chevaliers (aux temps modernes l’Etat noble) et les mandataires des Bonnes Villes (Etat tiers).
Le document émane de l’Evêque DE LA MARCK Adolphe; l’Eglise est représentée par le Chapitre Cathédral de Saint-Lambert, la noblesse et les instances dirigeantes communales des villes de Liège, Huy, Dinant, Saint-Trond, Tongres, Maastricht, Fosses, Couvin et Thuin. Les signataires s’engagent en leur nom, au nom de leurs officiers, tout comme au nom de leurs successeurs.
Par ce texte, la Principauté de Liège se distingue institutionnellement des autres principautés territoriales. Cette « Constitution » dote la Principauté d’un « Sens du pays » formé du chapitre cathédral, des chevaliers, des bourgeois de Liège et des autres bonnes villes. Le « Sens du pays » règle toutes les affaires importantes de la Principauté. Il détient le pouvoir législatif, à l’exercice duquel le prince ne participe qu’en donnant mandement exécutif aux décisions des trois Etats. La dépendance politique du prince, par rapport au « commun Conseil du pays » fait de la Principauté de Liège un véritable Etat représentatif. De plus, la Confédération germanique ne dispose d’aucun droit d’intervention sur la constitution intérieure de la Principauté.
L’acte entérine le maintien des franchises et des « anciens usages » des villes et du « commun pays ». Il confie au Sens du Pays, c’est-à-dire à l’assemblée des trois Etats (Eglise, Noblesse et villes dotées de franchises) le pouvoir législatif. Hormis les cas relevant de la haute justice de l’Evêque, il garantit à tout un chacun d’être jugé selon les lois et les coutumes, par une instance habilitée à le faire, le tribunal des échevins notamment.
Ce texte est considéré comme un facteur fondateur de la conscience et de l’identité collective liégeoise.