Rapport du Comité de Salubrité Publique (Waremme)

Le 11 octobre 1866, le Conseil Communal de Waremme prend connaissance du rapport du Comité de Salubrité Publique concernant les problèmes sanitaires à Waremme.

Ce rapport préconise:

  • D’interdire aux bouchers de laisser couler le sang des animaux hors de leur étal.   -(Le bourgmestre amende cette proposition en précisant que cette interdiction ne doit pas s’appliquer aux bouchers recueillant le sang des animaux qu’ils tuent, pour le livrer à l’industrie sucrière.)
  • D’interdire le séjour prolongé, à l’extérieur, des vieux os nécessaires à la fabrication du « noir animal » utilisé dans les sucreries; de veiller à ce que ces établissements soient toujours maintenus dans de bonnes conditions d’hygiène par l’emploi de désinfectants, tels le chlorure de chaux et l’eau phéniquée.  –  (Le bourgmestre annonce qu’il a eu, à ce sujet, un entretien avec Messieurs MOMMENS et LAURENTY. Ces derniers s’engagent à ne plus faire calciner eux-mêmes d’os et à acheter le « noir animal » nécessaire à la fabrication de sucre. Ils promettent donc de ne plus acheter de vieux os et de veiller aux conditions d’hygiène de leur établissement.)

Remarque: Dans le processus de fabrication du sucre, l’entreprise sucrière clarifie la solution obtenue par le traitement et le raffinage des betteraves, en ajoutant 5% de « noir animal » en poudre et 0,5% de sang de boeuf. Le « noir animal » est obtenu par la combustion d’os d’animaux, fournis par les équarrisseurs. Cette combustion engendre une importante pollution olfactive.

La sucrerie Laurenty (Waremme)

Vers 1857, la sucrerie LAURENTY, de Waremme, traite 7 à 8 tonnes de betteraves par an.

L’entreprise Voyeux absorbée par « La Hesbignonne » (Fexhe-le-Haut-Clocher)

Le 13 décembre 1962, l’entreprise familiale VOYEUX, de Fexhe-le-Haut-Clocher, est absorbée par la S.C. « La Hesbignonne », qui traite et commercialise du froment, de l’avoine, de l’orge, des aliments pour bétail, de l’engrais, …

Daniel François et Alain Michelet, coupables (Waremme – Liège)

Le 26 mars 2015, la Cour d’Appel de Liège (1) confirme la peine que le Tribunal Correctionnel a prononcée à l’encontre de l’ancien chef de la zone de police de Waremme, FRANCOIS Daniel, et de son adjoint, MICHELET Alain, pour harcèlement et traitement inhumain et dégradant, mais (2) en sus, déclare que ces attitudes coupables sont à l’origine de la mort de KOCH Sandra et de sa fille, et des graves blessures de son fils.

RAPPEL DES FAITS

Le 11 novembre 2011, la policière de Waremme KOCH Sandra, récemment mutée à Crisnée, se rend dans les bois de Stoumont en voiture, avec ses enfants Emilie (17 mois) et Bastien (4 ans). Elle prépare un petit « bûcher », s’asperge, ainsi que ses enfants, d’alcool et y met le feu. Ils sont gravement brûlés, mais ne décèdent pas. Elle s’empare alors d’un couteau, tue sa fille et inflige de profondes blessures à son fils (qui conservera toute sa vie d’importantes séquelles). Elle appelle alors les secours. Elle explique avoir été la victime de harcèlement de la part de ses supérieurs hiérarchiques. On la retrouvera pendue dans sa cellule le 6 décembre 2012.

Comme en première instance, FRANCOIS Daniel est condamné à 12 mois de prison avec sursis, et MICHELET Alain à 10 mois également avec sursis, pour harcèlement au travail et traitement inhumain et dégradant.

Mais de plus, la Cour déclare que c’est ce harcèlement moral, ce traitement inhumain et dégradant, qui ont involontairement poussé KOCH Sandra à blesser gravement son fils, à tuer sa fille et à se suicider. Pour les juges d’Appel, c’est bien le comportement malveillant des deux commissaires qui est à l’origine du drame. Les juges précisent que les deux policiers ont créé un climat hostile qui a plongé leur subalterne dans un état psychologique fragile. Les magistrats considèrent que ces deux supérieurs hiérarchiques auraient du prévoir que cet état psychologique pouvait entraîner des conséquences tragiques.

Si la peine de prison avec sursis est maintenue, l’élargissement de la responsabilité des deux hommes amène la Cour à les condamner, en sus, à payer des dommages et intérêts provisionnels de 75.000 euros à la famille. Cette somme servira, notamment, à payer les frais très lourds du traitement du fils de KOCH Sandra.

Une telle condamnation devrait avoir d’importantes conséquences sur la carrière de FRANCOIS Daniel et MICHELET Alain à la police.

Les avocats des deux condamnés annoncent leur intention de se pourvoir en Cassation de l’arrêt de la Cour d’Appel. Pour rappel, la Cour de Cassation ne se prononcera pas sur le fond de l’affaire, en l’occurrence la culpabilité des deux hommes, mais sur la forme de l’arrêt de la Cour d’Appel et le respect des règles de procédure et de droit.

Jean-Baptiste Fraipont, retraité (Waremme)

Le 31 août 1868, le greffier de la justice de paix de Waremme, FRAIPONT Jean-Baptiste, prend sa retraite après 37 ans de service.

Le traitement moyen de ses 5 dernières années de service était de 1.584 francs. Le montant de sa pension sera de 901 francs.

Une pension pour les conseillers communaux ? (Waremme)

Le 18 février 1993, LEJEUNE Antoine, conseiller communal socialiste de Waremme, écrit à COEME Guy, vice-premier ministre, pour lui suggérer de déposer un projet de loi visant à l’attribution d’une pension aux conseillers communaux ayant siégé six ans au moins. De cette manière, on réduirait, à posteriori, le fossé qui sépare les jetons de présence des simples conseillers, du traitement des échevins. Il propose une pension de 1.000 francs belges par mois et par année de fonction.

Le Commissaire de police suspendu (Waremme)

Le 1er octobre 1981, le commissaire de police de Waremme, BERTRAND Alexis, est suspendu et le paiement de son traitement est interrompu.

Les salaires au Collège Saint-Louis (Waremme)

En 1914, les traitements au Collège Saint-Louis de Waremme sont de 1.200 francs par an pour le directeur, de 1.000 francs par an pour les professeurs laïcs de la section moyenne, de 800 francs par an pour les prêtres professeurs et de 800 francs par an pour les instituteurs.

Hubert Krains entre au Télégraphe (Waremme – Morlanwelz)

KRAINS Hubert

Le 27 août 1879, KRAINS Hubert débute sa carrière au bureau du télégraphe de Morlanwelz, en qualité d’auxiliaire à l’essai, au traitement mensuel de quarante francs.