La malle-poste Waremme – Oreye

Vers 1840, une malle-poste fait deux fois par jour le trajet « Waremme – Oreye ». Elle apporte les dépêches et transporte quelques voyageurs.

Le camion d’Alphonse Vervoir (Oreye)

En 1933, VERVOIR Alphonse, d’Oreye, possède un vieux camion Minerva, avec lequel il transporte les joueurs de football du club du village, lors des déplacements de l’équipe.

Celles, Faimes, Termogne

En 1284, l’abbé de Saint-Jacques transporte au Prince-Evêque de Liège (DAMPIERRE-FLANDRE ?), les domaines de Selve (Celles), de Ferme (Faimes) et de Termoing (Termogne), avec les dîmes grosses et menues, et le droit d’y exercer la justice.

Partage des villages de Faimes, Celles et Termogne

En 1285, l’abbé de Saint-Jacques de Liège « transporte » au Prince-Evêque de Liège le pouvoir temporel sur les villages de Faimes, Celles et Termogne, s’en réservant le domaine foncier, les dîmes et la collation des églises.

Notre-Dame « à l’Arbre » dans sa chapelle (Momalle)

Le 25 novembre 1648, le chanoine de la cathédrale de Liège fait transporter la statue « miraculeuse » de la Vierge, qui se trouve dans une niche pratiquée dans le chêne où elle est apparue, vers la chapelle qui a été construite en son honneur, au lieu-dit « à l’Arbre », à Momalle.

Des fournitures médicales pour la Résistance (Waremme)

En 1942, le lieutenant COMPERE Jean et le docteur EVRARD René rassemblent du matériel et des fournitures médicales pour la Résistance, à Waremme. Dans un premier temps, ces fournitures sont cachées chez Madame LEJEUNE, épouse LECLOUX. (Son mari, officier supérieur d’Artillerie, est prisonnier de guerre). Elles seront ensuite transportée chez le docteur HERBILLON (François ?).

Les Chemins de Fer Vicinaux (Belgique – Hesbaye)

En 1884 et 1885, des lois belges organisent la « Société Nationale des Chemins de Fer Vicinaux ».

Les différents tronçons, qui seront réalisés en Hesbaye, vont faciliter le transport des betteraves et le développement des sucreries.

La réparation des voiries coûte cher (Waremme)

Le 7 mars 1867, le Conseil Communal de Waremme constate, qu’en 1866, la voirie empierrée de la commune et les chemins de grande communication qui traversent son territoire, ont été fortement dégradés par:

  • le charroi des transports de briques nécessaires à la construction de la sucrerie « MOMMENS »;
  • par le transport des betteraves vers les sucreries de Waremme et des environs;
  • par le transport du charbon nécessaire au fonctionnement de ces entreprises .

 

La commune a supporté une augmentation des frais d’entretien des chemins empierrés et pavés de la commune pour un montant de 427,45 francs en 1865 et de 448, 63 francs en 1866. Cette augmentation étant causée par l’augmentation du charroi vers les sucreries de Waremme, le Conseil Communal décide de les taxer comme suit:

  • Sucrerie LAURENTY: 427, 45 francs pour 1865 et 348,63 francs pour 1866
  • Sucrerie MOMMENS: 100 francs pour 1866

Ces impositions prennent en considération les droits de péage payés par ces entreprises.

 

La commune a supporté une augmentation des frais d’entretien des chemins de grande communication traversant son territoire, pour un montant de 1.220,80 francs en 1865 et de 1.464,96 francs en 1866. Cette augmentation étant causée par l’augmentation du charroi vers les sucreries de la région, le Conseil Communal de Waremme décide de les taxer comme suit:

  • Sucrerie de Les Waleffes: 404 francs pour 1865 et 485 francs pour 1866
  • Sucrerie de Hollogne-sur-Geer: 816 francs pour 1865 et 980 francs pour 1866

Guillaume Mathot, voiturier (Waremme)

En (?), MATHOT Guillaume est bourgeois de la bonne ville de Warem le Château. Il exerce la profession de voiturier. Il utilise une charrette pour transporter des marchandises.

Les transports Mossoux-Rigo (Waremme)

En 1954, l’entreprise de transport MOSSOUX-RIGO est installée au n° 10 de la rue de la Costale, à Waremme. Elle livre également du charbon, en vrac et en sacs.