Les allumettes interdites par les Allemands

Le 18 mars 1916, un décret de VON BISSING interdit l’importation et la vente d’allumettes, à phosphore blanc ou rouge.

Le magasin de cycles de Victor Govaerts (Waremme)

En 1915, GOVAERTS Victor tient un magasin de cycles (ventes, échanges, réparations et accessoires) au n° 20 de la rue du Pont à Waremme.

Les stocks de bois recensés par les Allemands (Waremme – Allemagne)

Le 1er octobre 1915, le commandant « Rittmeister » BERG demande que l’on recense les stocks de bois chez les marchands et les entrepreneurs, ainsi que dans les scieries de Waremme. Ceux qui possèdent ces stocks doivent les tenir à la disposition de l’occupant. Ils ne pourront en vendre qu’avec la permission du général du corps ingénieur auprès du gouvernement.

Prix du grain (Waremme)

En 1904, un agriculteur waremmien vend 100 kilos de froment entre 15,50 et 17,75 francs ; 100 kilos d’avoine entre 12 et 17,50 francs ; 100 kilos de seigle entre 12 et 13,75 francs, à la Coopérative « La Justice ».

La mercerie « A la Bobine d’or » (Waremme)

En 1889, la mercerie « A la Bobine d’Or » est installée rue de Huy à Waremme (qui deviendra rue Joseph Wauters). PIROTTE-MARTENS E. y vend des articles de mercerie et de bonneterie, ainsi que des chapeaux pour dames et enfants.

Guillaume Renier, peintre (Waremme)

En 1889, RENIER Guillaume est peintre en bâtiment. Son commerce est établi au n° 38 de la rue Sous-le-Château. Outre de la peinture, il y vend du papier peint, de la colle et des brosses, des éponges et des peaux de chamois.

Le « Pré à Tirer » est vendu (Waremme)

Le 29 février 1888, deux terrains, appartenant à la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme, sont vendus en vente publique.

Le pâtissier de Waremme, DELVAUX Joseph, rachète le « pré à tirer » ou « pré des archers ».

D’autres biens de la Confrérie sont aussi vendus:

  • un coq en argent
  • un drapeau
  • des médailles
  • un tambour
  • un oiseau en cuir
  • des livres anciens

Henri Gonne, horloger-bijoutier (Waremme)

En 1869, GONNE Henri (issu d’une longue lignée d’horlogers) ouvre une horlogerie rue de la Station n° 6 à Waremme (qui deviendra l’avenue Reine Astrid). Il y vend et répare horloges, montres et chronomètres. Il vend également des bijoux et des lunettes (avec examen gratuit de la vue).

Bien plus tard, le commerce sera repris par sa fille GONNE Ninie.

Waremme vend des parcelles de ses remparts

En 1831, la ville de Waremme morcelle et vend des tronçons de la levée de terre qui constituait les remparts de la cité. C’est ainsi que PIRSON Renier, le garde-chapêtre BURY et GOFFIN Jacques achètent la partie des remparts située devant chez eux, à la rue des Remparts.