Du nouveau à la Confrérie des Archers (Waremme)

Le 13 mai 1818, la vieille perche de la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme, est vendue au confrère WILMOTTE Jean-Baptiste pour quatre florins brabant. Le valet de la confrérie se voit confier trois escalins pour aller chercher des peaux de tambour à Liège.

Un nouveau drapeau pour les Archers (Waremme)

En 1817, THIRION Guillaume, le Roy de la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme vend le vieux drapeau de la confrérie pour un prix de six escalins.

Le Premier Concordat (France – Vatican)

 

concordat de 1801

concordat de 1801

Le 15 juillet 1801, le Premier Concordat est signé entre le Premier Consul BONAPARTE et le Pape PIE VII, il règle les rapports entre l’Eglise et l’Etat.

napoléon bonaparte

napoléon bonaparte

Il vient mettre un terme à toutes les tracasseries des autorités républicaines et le culte peut, à nouveau, s’exercer librement. Cependant, le clergé est placé sous la surveillance du pouvoir civil : les Evêques sont nommés par l’Empereur ; les curés sont nommés par l’Evêque parmi les personnes agréées par le gouvernement. Ils doivent prêter serment de fidélité et d’obéissance au gouvernement. Chaque commune est autorisée à reprendre les cloches qui avaient été retirées des églises en 1797. Celles du canton de Waremme avaient été stockées dans l’ancien couvent des Récollets, notamment, parmi les plus anciennes, une cloche de 1353 de l’église paroissiale Saint-Pierre, une de 1314 du village de Marlinne, une autre de 1371 du village de Bleret.

pape pie vii

pape pie vii

La nouvelle organisation de l’Eglise est copiée sur celle de l’administration civile:

  • Chaque diocèse doit correspondre à un département.
  • Chaque doyenné doit correspondre à un canton.
  • Chaque paroisse doit correspondre à une commune.

C’est ainsi qu’une ou deux paroisses sur trois est supprimée et est rattachée comme « chapellenie » à une paroisse voisine. 

Certaines dénominations changent:

  • Le doyenné devient cure.
  • Le doyen devient curé.
  • La paroisse devient succursale.
  • Le curé devient desservant.

Le Concordat va ramener la paix religieuse dans la région de Waremme et apaiser les consciences. Toutefois, les biens de l’Eglise, qui ont été confisqués et vendus, ne lui sont pas restitués.

(Un certain nombre d’acquéreurs de ces biens sont des citadins de Liège)

Vente de l’ancien couvent des Récollets (Waremme)

Le 21 août 1797, l’ancien couvent des Récollets, ses dépendances et l’enclos attenant de 1 bonnier 25 verges est vendu comme bien public, pour 12.500 livres (la valeur des seuls bois de charpente !). L’acquéreur est LAGASSE W.

Vente de l’ancien couvent des Sépulchrines (Waremme)

Le 30 juillet 1797, le couvent des Sépulcrines de Waremme est vendu comme bien public, pour 8.000 livres.

De nouvelles foires sont organisées (Waremme)

françois-Charles de velbrucq prince-évêque de liège

françois-Charles de velbrucq prince-évêque de liège

Le 27 avril 1776, le Prince-Evêque de Liège, DE VELBRUCQ François-Charles, par un édit, établit une 3ème et 4ème foire dans la ville de Waremme, avec imposition, à charge du vendeur et au profit de la caisse de la ville, d’un droit à payer sur les chevaux, les bêtes à cornes et les porcs qui s’y vendent.

La Confrérie des Archers vend le « Pré à Tirer » (Waremme)

Le 5 avril 1768, la Confrérie Saint-Sébastien des Archers de Waremme vend au Seigneur Comte DE BORCHGRAVE DE BOVERLING le Pré des Archers (pré à tirer), situé près de la Costalle et de Mouhin, entre la longue ruelle et la campagnette, moyennant une rente de 6 muids d’épeautre.

Vente de terres (Waremme)

Le 16 novembre 1497, Ernult, fils de PARENT Benoit de Waremme, transporte (vend) à LE MERCHIER Henri, fils de dame Heilwy de Waremme, quinze verges grandes de terres situées derrière les fossés de Waremme, assez près de la chapelle, entre Waremme et la chaussée.

Cette vente s’effectue devant la Cour des Tenants de Waremme. VERGUS Jean remplit les fonctions de mayeur et de président de cette cours. Les autres tenants, membres de la cour, sont:

  • DE BORLOZ Wautre,
  • FORTHOMME Guillaume,
  • LE MANGON Adam,
  • NOIEL Jean le boulanger, (ces trois derniers de Waremme)

Vente de terres (Waremme)

Le 27 janvier 1488, Dame Christine, veuve de DAMME GRIET Jean de Waremme, cède à FLOISKE Renart, fils de FLOISKE Willem de Waremme, quatre verges grandes et huit petites de terres, situées en le Champagnot en face de la Porte de Waremme. Ledit FLOISKE Renard les rétrocède à LE MERCHIER Henri, fils de Heilwy de Waremme.

La transaction se déroule devant la Haute Cour de Waremme, composée de:

  • DE SEYVE Jean, mayeur et président de cette Cour
  • DE ROXHELEE Libert, échevin
  • DE JODOIGNE Jean, échevin
  • THIBAULT Jean, échevin
  • CONRAIR Jean,
  • WALTIER Jean,
  • MOES Jean
  • CORNU Wilheame

Cloes Briggart vend une maison à Jean Conrart (Waremme)

Le 12 juin 1485, BRIGGART Cloes (membre de la Cour des Tenants) transporte (vend) à CONRART Jean (fils naturel de DE BORDE Conrart), une maison avec dépendances et appartenances, située à Waremme, ayant appartenu à DE ALKEN Cloes. Cette propriété jouxte du bas à celle de GAYELIER Jean, du haut à celle de RIGAILHE Ernult et vers le Brabant au marché de Waremme.

La transaction s’effectue devant la Cour des Tenants de Waremme, composée de:

  • NOIEL Guillaume, mayeur et président de la cour, il est fils de NOIEL Jean, demeurant à Bettincourt.
  • BRIGGART Cloes de Muhin, autre tenant, membre de la cour,
  • LARDIER Jean demeurant à Waremme,
  • JOANNES Henri de Waremme,
  • DE BORLO Wautre demeurant à Longchamps
  • DE WANGHE Ruele, tisserand (texheur) demeurant à Waremme.