Des troupes françaises campent à Waremme

roi Louis xiv

roi Louis xiv

En juillet 1673, le Duc DE DURAS s’installe pour quinze jours à Waremme, avant d’aller assiéger Charleroi. Il loge un régiment de cavalerie dans chaque village des alentours. Les fourrages des granges sont enlevés. Des maisons sont détruites. LOUIS XIV lui-même serait à Waremme.

Les remparts de Waremme sont restaurés

gérard de groesbeek prince-évêque de liège

gérard de groesbeek prince-évêque de liège

En octobre 1578, afin de mettre autant que possible Waremme à l’abri des incursions des troupes étrangères guerroyant dans les environs, le prince-évêque DE GROESBEECK Gérard et son Conseil Privé ordonnent la restauration des fortifications.

Les habitants des villages voisins d’Oleye, Lantremange, Bleret, Oreye, Bovenistier, Limont, Grand-Axhe, Velle, Corswarem et Hasselbrouck qui, en cas d’alerte, se réfugient dans les murs de Waremme avec leurs objets les plus précieux, sont astreints à supporter une partie de la dépense. A l’intérieur de cette nouvelle enceinte, des institutions diverses évoluent ou se mettent en place.

Nithard reçoit le comté d’Haspinga

En l’an 1040, le Prince-Evêque de Liège NITHARD reçoit, de l’empereur HENRI III, le pouvoir temporel sur une partie du Comté de Haspinga (comprise entre la Meuse et le Geer, à l’exception des villages d’Oreye, Otrange, Thys, Grandville, Waleffe, Waroux et quelques autres), devenu vacant par la mort d’un certain Comte ARNOULD. Ce comté est issu de l’ancien « Pagus Hasbania ».

 » … Comitatum Arnoldi comitis nomine Haspinga in pago Haspingowi situm cum tali iure talique districtu, quale parens noster aut nos hactenus in illo sumus habere, in moneta vel teloneo, immo cum omni utilitate … »

Les Vikings font des incursions meurtrières en Hesbaye

VikingsA partir de 881, les Vikings s’attaquent aux contrées hesbignonnes et à leurs riches campagnes. Ils remontent la Meuse en été, dans leurs drakkars et, surtout à partir de 884, sévissent dans les villes et les villages hesbignons.

Un chroniqueur rapporte : « Après leur passage, il ne reste même plus un chien pour aboyer après eux ». Dans les églises, on prie : « De la fureur des Normands, délivrez-nous, Seigneur ! ».